Faso Kombat

Au hasard des rencontres, deux jeunes gens imbus de la fibre musicale font connaissance. L'un se prénomme Malk'höm et l'autre David. Le premier a gravi les premières marches dans la musique en 1995 en Côte D'Ivoire et le second en 1999 au Burkina Faso Enthousiasme et bonheur de s'unir pour une même cause, angoisse et amertume tellement le chemin pour réaliser leur rêve est long et périlleux.

La persévérance et la foi aidant leur premier album voit le jour en 2004. Album qu'ils baptisèrent « Parcours de combattants » Coup d'essai coup de maître ; la jeunesse accueille bien l'album, et adopte le duo comme leur porte-flambeau. Ils sont surnommés les combattants et c'est fièrement que nos deux artistes arborent le titre « Faso Kombat » comme appellation de leur groupe.

Le rythme propre à eux est de l'Afro hip-hop. C'est-à-dire un Rap inspiré des rythmes de chez nous. Plusieurs thèmes sont traités dans leurs chansons Les orphelins, la condition de la femme, le chômage, pour ne citer que ceux-là. « David ou la beauté accrocheuse d'une voix, Malk''höm ou l'éloquence d'un verbe qui vous plante. Ce groupe a encore de beaux jours devant lui et le Faso devra en être fière et toute l'Afrique avec Leur Slogan : « FASO KOMBAT, le combat pour un futur où il fera bon vivre »

  • faso kombat1
  • faso kombat2
  • faso kombat3
  • faso kombat4

Fils 1er

Après une décennie passée à rechercher sa voie à travers le rap, ce jeune entre à l’école de musique "La dernière trompette" à Ouaga. Son entrée décisive en musique se fait à partir de sa participation à la réalisation de la compilation de variété sortie au Studio de l’Amitié à Fada N’Gourma. Gulmu Révélation – nom de cet album – révèle aux mélomanes un artistes à l’orée d’une carrière longue et prometteuse. Actuellement en attente de production, Fils 1er affûte ses armes, s’entraine au mieux pour mériter le prestigieux podium du FESDIG. Entre ragga ; afro-beat; reggae ; rap ; music traditionnelle gourmantché, il saura certainement partager le message de ses tripes.

Extrait audio :

  • Fils 1er

Floby

Modestement arrivé sur la scène musicale après une velléité dans le rap, Floby –Kombelemyegré Florent- a aujourd’hui tous les attributs de l’artiste qui a su adapter au mieux sa musique aux besoins des mélomanes burkinabè. De Rosine à Wilgui Mam, l’artiste n’a fait que confirmer tout le bien que les mélomanes se sont dit de lui. Humour, qualité vocale, fin communicateur, danseur… Floby et son show sont une fusion de ces diverses qualités qui ne peuvent que drainer des foules lorsque Florent Kombélemyegré est à l’affiche.


Né dans les années 80 en Côte d'Ivoire, Florent Belemyégré dit Floby est un jeune garçon qui porte sur lui les stigmates d'une vie pas toujours rose. Une vie teinté d'amertumes et d'espoir. Un vie qui se confond à la majesté de sa voix qui varie du grave à l'aigu avec une aisance que portent seulement ceux prédestinés à une carrière internationale dans le monde de la chanson. Une musique devenu atypique dans un monde ou les boites à rhytmes en studio reigne. Quand on choisi à cet âge de s'adonner à la chanson populaire et qu'on réussi aisément, les portes du succès sont grandement ouvertes. Découvrons ensemble l'histoire atypique de cette nouvelle étoile de la musique burkinabè. Après son album à succès "Mam Sooré", il reprend le chemin des studios pour un deuxième album ".

www.myspace.com/flobybrown

Extrait audio :

  • Floby 1
  • Floby 2
  • Floby 3


Harouna Thiombiano

Fils du terroir et de son papa musicien. Tout comme lui d’ailleurs il sera lauréat de la Semaine Nationale de la Culture(SNC) en 2006. Jeune, il l’est, mais ses textes s’enrichissent de proverbes et de la sagesse ancienne des peuples de l’Est du Burkina Faso. Chez lui la guitare moderne qu’il maîtrise s’harmonise avec la calebasse, le djembé et le tam-tam pour accoucher tantôt d’un jazz, tantôt d’un reggae. Récemment entré en studio, il a bouclé une maquette de huit titres qui promet de détonner. Ce sont les festivaliers du Dilembu qui en auront le privilège.

Harouna Thiombiano, originaire de Fada, est présent et actif au FESDIG depuis sa toute première édition.
Il est même l'auteur-compositeur de l'hymne du festival.

Outre sa carrière solo en musique moderne et traditionnelle, il participe également à d'autres projets, tels que la Compagnie Yankadiy de Ouagadougou, l'ensemble artistique Boyaba de Fada et le groupe de musique moderne Tamayé de Fada.

1er prix en catégorie vedette de la chanson moderne en 2006 lors de la Semaine Nationale de la Culture à Bobo-Dioulasso.

3ème au Grand Prix de la Chanson Moderne à Gorom-Gorom en 2007.

Animation aux Engagements Nationaux à Ouagadougou en 2006.

  • Harouna Tiombiano





Le FESDIG, la valorisation de l'ensemble du patrimoine culturel