Les artistes du FESDIG 2011

Le FESDIG 2011, c'est une palette de près de 20 artistes qui se produisent, souvent plusieurs fois, sur les 4 jours du festival.

Découvrez-les tous ci-dessous et consultez le programme pour être sûr d'assister à leurs perfomances.


Floby

Modestement arrivé sur la scène musicale après une velléité dans le rap, Floby –Kombelemyegré Florent- a aujourd’hui tous les attributs de l’artiste qui a su adapter au mieux sa musique aux besoins des mélomanes burkinabè. De Rosine à Wilgui Mam, l’artiste n’a fait que confirmer tout le bien que les mélomanes se sont dit de lui. Humour, qualité vocale, fin communicateur, danseur… Floby et son show sont une fusion de ces diverses qualités qui ne peuvent que drainer des foules lorsque Florent Kombélemyegré est à l’affiche.


Né dans les années 80 en Côte d'Ivoire, Florent Belemyégré dit Floby est un jeune garçon qui porte sur lui les stigmates d'une vie pas toujours rose. Une vie teinté d'amertumes et d'espoir. Un vie qui se confond à la majesté de sa voix qui varie du grave à l'aigu avec une aisance que portent seulement ceux prédestinés à une carrière internationale dans le monde de la chanson. Une musique devenu atypique dans un monde ou les boites à rhytmes en studio reigne. Quand on choisi à cet âge de s'adonner à la chanson populaire et qu'on réussi aisément, les portes du succès sont grandement ouvertes. Découvrons ensemble l'histoire atypique de cette nouvelle étoile de la musique burkinabè. Après son album à succès "Mam Sooré", il reprend le chemin des studios pour un deuxième album ".

www.myspace.com/flobybrown

Extrait audio :

  • Floby 1
  • Floby 2
  • Floby 3


Faso Kombat

Au hasard des rencontres, deux jeunes gens imbus de la fibre musicale font connaissance. L'un se prénomme Malk'höm et l'autre David. Le premier a gravi les premières marches dans la musique en 1995 en Côte D'Ivoire et le second en 1999 au Burkina Faso Enthousiasme et bonheur de s'unir pour une même cause, angoisse et amertume tellement le chemin pour réaliser leur rêve est long et périlleux.

La persévérance et la foi aidant leur premier album voit le jour en 2004. Album qu'ils baptisèrent « Parcours de combattants » Coup d'essai coup de maître ; la jeunesse accueille bien l'album, et adopte le duo comme leur porte-flambeau. Ils sont surnommés les combattants et c'est fièrement que nos deux artistes arborent le titre « Faso Kombat » comme appellation de leur groupe.

Le rythme propre à eux est de l'Afro hip-hop. C'est-à-dire un Rap inspiré des rythmes de chez nous. Plusieurs thèmes sont traités dans leurs chansons Les orphelins, la condition de la femme, le chômage, pour ne citer que ceux-là. « David ou la beauté accrocheuse d'une voix, Malk''höm ou l'éloquence d'un verbe qui vous plante. Ce groupe a encore de beaux jours devant lui et le Faso devra en être fière et toute l'Afrique avec Leur Slogan : « FASO KOMBAT, le combat pour un futur où il fera bon vivre »

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  • faso kombat3
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Wendy

L’histoire de Wendy avec la musique pourrait se résumer en quatre phases tout aussi importantes les unes que les autres.Au commencement, se trouve un rêve d’enfant. Naturellement, Stéphanie Sid-beniwendé Nikiéma n’est pas encore Wendy mais son parcours ne nous ramène pas aux histoires classiques d’enfants nés de familles musiciennes ou qui se découvrent une vocation à force de côtoyer un parent musicien. C’est une vocation qui s’exprime et se découvre toute seule

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Malam Mamane Barka

Malam Mamane Barka est à ce jour le seul maître de l'Biram au Niger et partout dans le monde. Avec l'aide de cet instrument unique Barka n'est pas mort. Et quand le vieux maître a remis l'instrument à son successeur, il lui a demandé de promouvoir la Biram et on en parle partout dans le monde. Comme un instrument joué et apprécié par l'auditoire n'est pas mort. Le vieux maître est mort en 2006. Depuis lors, Malam Mamane Barka suit cette mission.He lui-même est un musicien bien connu au Niger, célèbre pour de nombreuses chansons populaires, il compose dans les années quatre-vingt et nonante. Il avait l'habitude de jouer d'autres instruments à cordes traditionnels, mais aujourd'hui, son dévouement est la Biram. L'ensemble: Malam Mamane Barka présente les chansons de l'Boudouma avec le percussionniste Adamou Oumarou, qui joue au cours des trois montrent différents types de percussions traditionnelles nigériennes: kalangou, calebasse et bien sûr la Douma, un être spirituel tambour. Omar, le percussionniste est lui-même un griot hausa, il est également engagée dans les rythmes secrets de sa culture. Les deux musiciens se connaissent depuis de nombreuses années depuis qu'ils ont décidé en 2006 pour devenir un ensemble. Voyages de l'Biram: 2005 En mai 2005, Malam Mamane Barka a été invité au festival des musiques du désert à Rissani, Maroc. Il a pris pour la première fois à l'Biram du pays. L'instrument a été très apprécié par le public au Maroc. Il a présenté l'instrument à plusieurs reprises au Niger, en 2005 lors de la «Jeux de la Francophonie» et l'Institut culturel français de Niamey. Tournée 2006 Décembre en Allemagne avec des concerts à Berlin, Münster et Mayence et dans Hertme, Holland quelques présentations à la radio sur la radio publique allemande (WDR et BR) 2008 Juillet 24th-27th WOMAD Charlton Park Festival, Royaume-Uni. Octobre 2009: UK Tour WOMEX vitrine de Copenhague novembre: Uppsala international Recordings Festival des Musiques Sacrées: En collaboration avec le producteur Paul Borg l'ensemble Mamane Barka enregistrées dernière Juillet le premier album pour le marché international dans les studios Livingston célèbre à Londres. L'album "Introducing Mamane Barka-" a été publié au printemps 2009 sur le label Présentation des World Music Network Réservation www.worldmusic.net Londres et de gestion à travers le monde: www.fidjomusic.com réservation au Royaume-Uni

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  • malam barka1
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Marie Gayeri

1er Prix 2008 du concours de la chanson traditionnelle de la Radio nationale du Burkina. Elle est en fait, le fruit naturel du terroir gourmantché à l’Est du Burkina Faso. Sa grâce et sont aisance quand elle fait corps avec sa musique découlent, n’en pas douter, d’une expérience murie dans les rencontres festives des funérailles et autres réjouissances populaires. Marie Gayeri, c’est aussi le dont de la performance vocale et l’art du tremolo.

Extrait audio :

  • Marie Gayeri

Onasis

Né le 7 décembre 1986 à Ouagadougou la capitale du Burkina Faso, l’artiste musicien Onasis est la somme d’une recherche musicale tiré des sonorités acoustiques Jamaïcaine et Burkinabé, avec une coloration Afro-Reggae. Il a dans son parcours une mosaïque d’expérience culturelle et œuvre dans son discours à la sensibilisation de la jeunesse.

Onasis a partagé de 2001 à nos jours plusieurs plateaux avec des artistes et une pléthore de groupe musicaux tels que consigné ci-dessous :

L’année 2001 a connu son intégration avec son Poessy F.N.S (Future New Star) composé de trois groupes dont son orchestre de lycée spécialisé dans le RAP. Plusieurs animations culturelles sont à ses actifs au sein de cette structure. Les ambitions de l’artiste l’on conduit en 2003 après la rupture du groupe à approfondir ses connaissances dans la pratique du Djembé (instrument de percussion issu de l’Ouest du Burkina Faso).

En 2004 avec ASTRAL, il créé le groupe NATY ROOTS qui ravagea les chaudes scènes de la capitale. En fin 2004, il signe un Single (Africa), toujours avec ASTRAL. Ils découvrent ensemble avec succès quelques régions du pays dans l’Est et à l’Ouest.

2005-2006, il se concrétise par des prestations multiples répondant à la politique de la promotion dudit Single.

Alliant l’artisanat à la musique, Onasis joint l’utile à l’agréable à travers des festivals et scènes multiples où il expose et développe dans le même élan sa dextérité dans la chanson, le Djembé et le Théâtre. Dans son temps perdu, Onasis scelle un partenariat avec le groupe du nom de FASO DENIA lors d’un festival tenu bi-annuellement dans la ville de Bobo-Dioulasso (ville culturelle du Burkina Faso). Il développe pendant un trimestre ses connaissances dans la fabrique des instruments traditionnels tels que le Djembé, la Maracas, le Balafon, le Doum-doumba et le Goni.

Extrait audio:

  • Sans titre




Le FESDIG, la valorisation de l'ensemble du patrimoine culturel