Chaque année, de nouveaux projets voient le jour et viennent améliorer les conditions de réalisation du festival et améliorer les conditions de vie permanemment des populations du village hôte. Le FESDIG souhaite ainsi participer au développement socioéconomique et culturel du milieu rural.
La construction du podium en matériel définitif pour remplacer le podium actuel qui est en terre battue et nécessite une réfection après chaque fin de saison pluvieuse, participera à minimiser les coûts d´organisation et contribuera à la pérennisation du FESDIG.
Acquisition d’un système de sonorisation professionnel
L´acquisition d´un système de sonorisation professionnelle viendra améliorer les qualités de prestation des artistes tout en les valorisant
Il réduira également les dépenses du FESDIG qui débourse pour chaque édition près de 2500 Eur pour sonoriser les spectacles.
Il faut dire que ses coûts qui sont déjà bien négociés et fruit de partenariat n´est pas à la portée des manifestations moins grandes que le FESDIG, alors le système servira à toutes les manifestation culturelle à caractère non commercial.
La création de deux emplois (un secrétaire comptable et un chargé de projet et programme) ce qui garantira une bonne organisation du festival et participera à la lutte contre le chômage en donnant deux poste
Dans le souci de donner une chance au artiste débutant d´enregistrer leurs album, le FESDIG souhaite installer un studio dans la ville de Fada N´gourma la capitale de la région de l´est.
Il aut die que pour enregistré un album au Burkina il faudrait deboursser au moins 2500 Euro.
Ce qui oblique grand nombre de d´artiste à se vendre à n´importe quelle prix aux manageurs ou à ne jamais se produire.
La réalisation de WC et Douches viendront accroître les qualités d´accueille du FESDIG et participera à une meilleure hygiène de vie pour les festivaliers et serviront de toilette publique pour les populations.
un site d'hébergement dénommé “le village du FESDIG" constitué de 18 cases a été construit par les populations elles-mêmes. L´objectif du FESDIG, c´est développer avec les bénéficiaires.
Exemple d'un engagement des populations : participer au développement avec les bénéficiaires.
Etant donné le succès grandissant du festival depuis quelques années, le village qui l’accueille doit faire face à une demande croissante en électricité.
En tant que One World, nous souhaiterions donc pour l’occasion, apporter notre soutien en amenant sur place un groupe électrogène et en contribuant à l’installation électrique de cette manifestation culturelle d’un grand intérêt.
Ce groupe électrogène, en plus de répondre aux besoins du festival, pourrait par la suite rendre de nombreux services à la population du village en alimentant notamment une école.
Qui sommes-nous ?
Un groupe d’une vingtaine de jeunes de 16-17 ans du Collège St Michel à Bruxelles, encadré par six professeurs.
Avec un programme qui s’étale sur deux ans, nous nous proposons :
d’en savoir plus sur la problématique des relations entre les pays du Sud et les pays industrialisés,
de mieux les comprendre,
d'agir ici pour que la vie soit plus belle là-bas,
d’aller à la rencontre des cultures des personnes qui forment avec nous ce monde
Pour ce faire, nous participons :
à des actions concrètes, des rencontres avec des témoins, des acteurs de terrain,
à des formations via les ONG compétentes,
aux Campagnes des Iles de Paix en janvier 2010 et 2011,
à bien d’autres choses encore…
Ces activités déboucheront pendant les vacances de carnaval 2011 sur un voyage rencontre-découverte au Burkina Faso en collaboration avec les Iles de Paix.
Pour donner à ce voyage toute la valeur qu’il mérite, nous allons non seulement aller visiter les projets des Iles de Paix et vivre le quotidien des jeunes Burkinabés, mais aussi participer activement au FESDIG :
en aidant au montage du festival
en tenant un stand illustrant notre culture
en proposant des animations pour les enfants
en proposant un spectacle construit en fonction des compétences artistiques des élèves
en contribuant à l’installation d’un groupe électrogène au bénéfice du festival et surtout des villageois qui accueillent ce festival
En quoi consiste ce dernier projet ?
Nous envisageons l’achat d’un groupe électrogène -fourni et adapté par Codéart, une ONG spécialisée dans la production de machines agricoles- et l’envoi de ce groupe vers le Burkina, à Tiantiaka.
Ce groupe électrogène sera utilisé pour alimenter :
un festival d’une durée d’une semaine (lumières pour les scènes, stands et sonorisation)
une école, à travers des activités nécessitant une grande puissance électrique (soudure, média, éclairage
Quelles sont les caractéristiques de ce groupe électrogène ?
Puissance :15 kW,
230V triphasé équipé d'un moteur indien copie LISTER de 17,5 kW, tournant à 1.000 tours/min. Il s'agit d'un moteur à injection indirecte, 2 cylindres, refroidi par air au moyen d'un ventilateur. L'ensemble est monté sur un châssis commun et pèse 1600 kg.
L'alternateur est entraîné par des courroies de transmission et permet de supporter des déséquilibres importants. (Pour la soudure par exemple). Toute la charge pourrait être prise sur une phase.
La particularité de ce moteur est qu’il est équipé d'un système permettant la combustion d'huile végétale à la place du diesel. Cet agrocarburant ou biocarburant est produit à partir de graines de jatropha.
Le jatropha curcas est un arbuste originaire du Brésil qui présente des qualités essentielles pour une culture en Afrique sub-saharienne.
Il pousse dans les régions semi-arides, se contentant de 600 mm de pluie par an et sur des sols dégradés, occupant ainsi des espaces non travaillés.
Il pousse vite et à une durée de vie supérieure à 30 ans.
Ses graines ne sont pas comestibles, ni pour les hommes ni pour les animaux. Le jatropha est donc une alternative aux huiles de palme et de soja car il n’entre pas en concurrence avec le secteur alimentaire.
Grâce à son système racinaire, il enrichit les sols où il pousse, contribuant ainsi à enrayer la désertification.
Au Mali et au Burkina Faso, les paysans le connaissent bien. Ils l’utilisent comme haie pour protéger leurs cultures des animaux et du vent.
Il peut aussi être planté le long des berges des rivières afin de les stabiliser et de limiter les inondations.
Ces graines sont utilisées comme purgatif en médecine traditionnelle et l’huile pour fabriquer du savon.
Une fois atteint la maturité, son rendement est d’environ deux kilos de graines par arbre
Lors du pressage des graines, on obtient environ 1/3 d’huile pour 2/3 de tourteaux.
Un hectare de jatropha peut produire 1.000 litres de carburant.
Les tourteaux peuvent servir comme engrais après compostage ou comme briquettes pour la cuisson des aliments, ce qui contribue à enrayer le déboisement.
Quelques hectares suffiront à transformer la vie d’un village.
Quels sont les intérêts sociaux et économiques d’un tel projet ?
Ce groupe électrogène va permettre :
Une véritable autonomie du village puisqu'un diesel cher pour le faire fonctionner n'est plus indispensable.
La formation de techniciens locaux pour réaliser la maintenance et assurer ainsi la pérennité de l'appareillage.
Un impact plus écologique sur l’environnement ; la combustion d’un tel biocarburant produisant moins de gaz à effet de serre que le carburant ordinaire.
Quelques vidéos
L'interview des habitants de Tiantiaka par rapport au moteur électrogène :
Le forage a été inauguré par Jean-Marie Maquet, représentant de la commune de Profondeville, à l'occasion de la 7ème édition du FESDIG, le 15 avril 2010.
Voici un petit reportage vidéo sur les travaux de finition du forage :
Grâce au soutien du collège Saint Michel de Belgique, le village de Tiantiaka est doté désormais d´un groupe électrogène.
Afin de rentabiliser cette noble réalisation, l´installation d´un centre de formation en construction métallique visant les jeunes du milieu rural est en projet.
Ce projet permettra au jeunes du milieu rural d´apprendre un métier pour combler leurs temps libre pendant la saison sèche, et leur permettra également d´avoir des revenus supplémentaires.