Le FESDIG 2010, c'est une palette de pas moins de 17 artistes qui se produisent, souvent plusieurs fois, sur les 4 jours du festival.
Découvrez-les tous ci-dessous et consultez le programme pour être sûr d'assister à leurs perfomances.
Les artistes du FESDIG 2010Le FESDIG 2010, c'est une palette de pas moins de 17 artistes qui se produisent, souvent plusieurs fois, sur les 4 jours du festival. Découvrez-les tous ci-dessous et consultez le programme pour être sûr d'assister à leurs perfomances. Bil Aka KoraBil Aka Kora est par excellence le symbole de la nouvelle génération des apôtres de l’identité culturelle. Contre l’uniformisation, il s’oriente plutôt bien grâce à une maitrise de la musique et de la danse kassena aux relents universels. Bil aka kora qui le don contaminer la vigueur de sa djongo music, compte a son actif de nombreuses victoires musicales. De toute évidence le FESDIG, festival du monde rural de l’est du Burkina, avec ses milliers de festivaliers venus de Belgique, du Bénin et du Burkina a de quoi faire monter l’énergie Djongo dont chacun de nous a tant besoin.
Douze années de carrière, La musique de Bil Aka Kora est un savant, savoureux et séduisant cocktail dénommé Djongo musique, fusion de rythmes traditionnels de l’ethnie kasséna et d’influences musicales comme le jazz, le reggae et le blues. Inspirée de la Djongo, une danse de force au cours de laquelle les danseurs rivalisent de puissance pour séduire les femmes et prouver leur valeur, la Djongo Musique repose sur cette notion de force. Qu’elle soit dansante ou mélancolique, il s’agit toujours d’une musique où l’artiste se donne sans réserve. Auteur de trois albums -Douatou, Ambolou et Dibayagui- dont il a fait découvrir certains titres au Ghana, au Mali, en France, en Belgique, en Autriche, en Allemagne et au Canada, Bil Aka Kora cumule plus de 12 années de carrière musicale et sort Yaaba, son nouvel opus... Extrait audio :
Dim lights Embed Embed this video on your site Dim lights Embed Embed this video on your site On prend l’air
La recette est simple et pimentée : un chanteur bourré d'énergie, un sax soprano, un violon virevoltant, une contrebasse, un accordéon, une guitare et une batterie. Le style : musique tziganoïde à la française sous influence punk. Extrait audio :
{youtube}zjPXMDUOIsw{youtube} Les PlayerzAu cœur de l’Afrique Occidentale, un pays : le Burkina Faso. Au cœur du Burkina une ville : Ouagadougou. Aujourd’hui sort « Laisse Le Temps Au Temps ». La force des textes, le débit des flows et les mélodies colorées sont au rendez-vous de cet album. Le groupe a su rester égal a lui-même tout en apportant une nouvelle dimension à sa musique. Nominé au Kundé d’Or 2007(évènement de récompense des meilleurs artistes du Burkina) dans la catégorie révélation de l’année; 6 fois nominés au Burkina Rap Awards (cérémonie prestigieuse de récompense des meilleurs artistes hip hop au Burkina Faso); les PLAYERZ sont double détenteurs des trophées du meilleur single de l’année et du meilleur groupe du public de l’année 2007 au Burkina Faso avec l’album intitulé « on n’ peut pas plaire à tout le monde ». Comme tout bon PLAYERZ, ils mettent tout en oeuvre pour positionner le groupe sur l’échéquier international. Du mandingue au Crunk en passant par le reggaeton, le Zouk, le Rap R&B et l’Afro Rap, leur 2ème opus « Laisse le temps au temps » regorge d’une diversité de langue telles que le français, le mooré, le gourounsi, le gourmantché etc… et ne laisse personne indifférent Ils ont plusieurs tournées à leur actif : Tema, Accra, Koumassi, Niamey, Bamako, Lomé… Guidés par la conviction de leur choix, RALDY Et NINDIA hissent avec fierté le flambeau de la musique africaine. www.playerz-burkina.com Extrait audio :
Dim lights Embed Embed this video on your site Dim lights Embed Embed this video on your site Les Playerz au Fesdig 2009 Dim lights Embed Embed this video on your site Dim lights Embed Embed this video on your site Harouna ThiombianoFils du terroir et de son papa musicien. Tout comme lui d’ailleurs il sera lauréat de la Semaine Nationale de la Culture(SNC) en 2006. Jeune, il l’est, mais ses textes s’enrichissent de proverbes et de la sagesse ancienne des peuples de l’Est du Burkina Faso. Chez lui la guitare moderne qu’il maîtrise s’harmonise avec la calebasse, le djembé et le tam-tam pour accoucher tantôt d’un jazz, tantôt d’un reggae. Récemment entré en studio, il a bouclé une maquette de huit titres qui promet de détonner. Ce sont les festivaliers du Dilembu qui en auront le privilège. Harouna Thiombiano, originaire de Fada, est présent et actif au FESDIG depuis sa toute première édition. Outre sa carrière solo en musique moderne et traditionnelle, il participe également à d'autres projets, tels que la Compagnie Yankadiy de Ouagadougou, l'ensemble artistique Boyaba de Fada et le groupe de musique moderne Tamayé de Fada. 1er prix en catégorie vedette de la chanson moderne en 2006 lors de la Semaine Nationale de la Culture à Bobo-Dioulasso. 3ème au Grand Prix de la Chanson Moderne à Gorom-Gorom en 2007. Animation aux Engagements Nationaux à Ouagadougou en 2006. Extrait audio :
Youmanli NatamaElle est le prototype de la cantatrice africaine au courant des chansons de gloire des grandes familles. Son répertoire a tout d’un carnet des épopées de la Région de l’Est du Burkina Faso. A cause de son don d’improvisation, Youmanli est une dame qui force l’admiration. A ceux qui ne parlent pas son gourmantchéma maternel, elle sait transmettre la vitalité de sa musique.
Elle est le prototype de la cantatrice africaine au courant des chansons de gloire des grandes familles. Son répertoire a tout d’un carnet des épopées de la Région de l’Est du Burkina Faso. A cause de son don d’improvisation, Youmanli est une dame qui force l’admiration. A ceux qui ne parlent pas son gourmantchéma maternel, elle sait transmettre la vitalité de sa musique. Troupe YankadiyLe mérite de ce groupe demeure dans la parfaite conjugaison de la marionnette, du djembe, des danses traditionnelle et contemporaine, et aussi de la chanson. Aussi la surprise s’invite-t-elle dans sa création qui fait jaillir des échassiers aux instants les plus inattendus. Il suffit d’apprendre que le fondateur et homme-orchestre de ce groupe est fils d’une figure de la musique burkinabè pour que l’étonnement cesse. Bravo Mohamed, fils du bien nommé Empereur Bisongo!
Yankadiy, l'association « Yankadiy » signifie « Ici, c’est bon, c’est la joie ! », et c’est aussi le nom d’une association basée à Ouagadougou, Burkina Faso. Elle a été créée en 2001 dans le but de promouvoir la culture et l’enfance burkinabè. Yankadiy, la troupe Six artistes professionnels de l’association Yankadiy forment une compagnie qui propose des musiques et danses acrobatiques traditionnelles burkinabè, de la danse afro-contemporaine, des spectacles de marionnettes, de masques, des contes et des ateliers pour les enfants et pour les jeunes. Les artistes de la compagnie Yankadiy sont Mohamed Ouédraogo, Harouna Thiombiano, Yacouba Koné, Alfred Tiendrebeogo, Seydou Saba, et Marietou Ouédraogo.
La troupe Yankadiy au Fesdig 2009 Dim lights Embed Embed this video on your site Dim lights Embed Embed this video on your site Troupe GaantaNon une troupe comme les autres, Gaanta est une famille de percussionnistes gourmantché, maîtres du tam-tam. Ce sont un père, des fils, des neveux qui forment un orchestre à la fois endurant et époustouflant. Cette troupe entretient un charmant paradoxe : tandis que son orchestration s’inspire du répertoire traditionnel, sa présence scénique trahit une connaissance des exigences du spectacle contemporain. C’est à juste titre que le tam-tam de Gaanta prêche le tempo gourmantché ailleurs dans le monde. C’est tant mieux pour les festivaliers du Dilembu VII si ces valeureux défenseurs de la culture burkinabè seront là.
La troupe Gaanta au Fesdig 2009 Dim lights Embed Embed this video on your site Dim lights Embed Embed this video on your site Fils 1erAprès une décennie passée à rechercher sa voie à travers le rap, ce jeune entre à l’école de musique "La dernière trompette" à Ouaga. Son entrée décisive en musique se fait à partir de sa participation à la réalisation de la compilation de variété sortie au Studio de l’Amitié à Fada N’Gourma. Gulmu Révélation – nom de cet album – révèle aux mélomanes un artistes à l’orée d’une carrière longue et prometteuse. Actuellement en attente de production, Fils 1er affûte ses armes, s’entraine au mieux pour mériter le prestigieux podium du FESDIG. Entre ragga ; afro-beat; reggae ; rap ; music traditionnelle gourmantché, il saura certainement partager le message de ses tripes. Extrait audio :
MariahA l’état civil Ouedraogo Beni-Wendé Mariétou Armelle, Mariah est la fille de l’empereur Bissongo. Elle fait ses débuts dès l’âge de quatre ans dans son église à Niamey. Elle donne son premier spectacle à l’âge de 16 ans aux éliminatoires des Grands prix de la chanson moderne en catégorie vedette de la chanson. Le 17 février 2010, elle sort officiellement un album de 10 titres enregistré en live dans 3 studios. A ce jour elle enregistre plus de 3000 cassettes vendues et de nombreux spectacles à Ouaga. Extrait audio :
Nama JackyArtiste Musicien, chanteur, interprète, auteur, compositeur, Guitariste, NAMA Jacky de son vrai nom NAMA Jachie Gérard est né à Sapouy dans la province de Ziro le 06/08/1975, entouré de Musiciens chanteurs et instrumentistes dans sa famille, son grand-père, grand joueur de tam-tam renommé dans sa région natale, sa grand-mère chanteuse dans les cérémonies traditionnelles et l’une des voix harmonieuses de la première chorale de l’église Catholique de Sapouy, son père bien que fonctionnaire de police était plus connu par ses talents artistiques de guitariste, chanteur, interprète mais n’a pas voulu faire carrière dans la musique . La musique coulant dans ses veines NAMA Jacky eut de notes remarquables au cours de son cursus scolaire primaire. Ignorant ses talents de musicien en lui il va se consacré à ses études secondaires. Et ce n’est qu’en 1994, qu’il fut rappelé à l’ordre par son père, et sous les conseils de celui-ci et les encouragements de sa mère ainsi que de sa grand-mère, que NAMA Jacky s’intéressera à la guitare et au chant. En 1996 alors Agent Communautaire de Développement dans un village, l’homme emporta avec lui la guitare de son père dont il doit maintenant décider seul de son sort artistique musical. C’est ainsi que deux ans après, il se retrouve à Fada N’Gourma dans une société cotonnière d’où il fera la connaissance de plusieurs artistiques musiciens et comédiens locaux dont ils évoluèrent ensemble dans les différents spectacles qu’ils organisent et les manifestations dont ils sont invités à jouer. Soutenu et encouragé par les médias locaux (Radio Taanba et bien d’autres) et un fils du terroir Monsieur DAHANI Samuel. NAMA Jacky multiplie les spectacles pour s’aguérir. C’est alors qu’en 2000, il participe à la semaine Nationale de la Culture avec Saïdou NIGNAN ensuite seul en vedette de la chanson moderne en 2004. Augmentant les concours musicaux sur le plan National, ses efforts et son talent furent récompensés par la sortie de son album en Février 2008 grâce au concours de l’émission cocktail nommé "Nouvelles Stars" de la Télévision National Burkinabé. L’Album "Aoou Saaba" eut un franc succès auprès des mélomanes Burkinabé et d’ailleurs ; ce qui la permis d’avoir le trophet du "Kundé" du meilleur espoir de la musique Burkinabè dans la même année. Ayant travaillé avec des arrangeurs comme Sam ZONGO Etienne, SMOCKEY, Armand BAYALA et des artistes et professeurs de voix comme Aloïse NIKIEMA, Georges ZABSONRE, et Bil AKA KORA, NAMA Jacky fait parti des tenore de la musique Burkinabé. Son talent musical et scénique étant incontestable aux regards des promoteurs de spectacle, NAMA Jacky s’est produit sur plus de 200 scènes, dont le Festival des Nuits Artipiques de Koudougou, le Fespaco , le FESDIG entre autres.
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